Vous voulez payer. Nous, on veut être payés. Jusque-là, tout le monde est d’accord. Après, chacun a ses petites exigences, ses caprices, et parfois… ses grands moments de solitude administrative.
Paiement par carte bancaire (via VIVA)
Le classique. Le propre. Le rapide.
Vous sortez la carte, vous cliquez, c’est plié. Pas de suspense, pas de courrier qui traîne, pas de chèque qui met trois jours à arriver avec une odeur de tiroir à chaussettes.
Le paiement est sécurisé, vos données bancaires ne traînent pas chez nous, ni dans un coin sombre d’internet. Elles sont traitées directement par des gens dont c’est le métier, et pas par Kevin en stage qui clique sur “enregistrer sous”.
Validation immédiate, comme votre envie. C’est propre, net, efficace.
Et pour les allergiques au plastique physique ou les adeptes du paiement en mode ninja :
- Apple Pay : votre iPhone fait le boulot pendant que vous regardez ailleurs avec un air innocent
- Google Pay : votre téléphone Android devient officiellement votre portefeuille (et accessoirement votre pire traqueur, mais c’est un autre débat)
Oui, ça marche. Oui, c’est rapide. Oui, c’est toujours vous qui payez à la fin.
Paiement via PayPal
Le grand amour… qui s’est fini en divorce bien sale
On a essayé. Vraiment. On s’est accrochés. On a même envoyé des documents, des lois, des explications, presque des lettres d’amour.
En face ? Refus catégorique. PayPal a décidé qu’il savait mieux que la loi française ce qu’on avait le droit de vendre. Charmant.
Plutôt que de plier l’échine et faire semblant d’être une boutique de bougies parfumées, on a coupé court.
Conclusion : PayPal, c’est terminé. Définitivement. Rideau. Clap de fin. Allez pleurer ailleurs.
Paiement via Stripe
Quand la morale d’une fintech rencontre la réalité… ça coince
Stripe, c’était censé être simple : vous payez, on encaisse, tout le monde est content, rideau.
Sauf que non. À un moment, Stripe a décidé que certains produits pourtant parfaitement légaux en France étaient “sensibles”. Traduction : “on ne comprend pas trop, donc on bloque”.
On nous a gentiment suggéré de modifier notre catalogue, de retirer des produits, bref de rentrer dans une case bien propre et bien aseptisée.
On a regardé la demande. On a réfléchi. Et on a répondu non.
Parce qu’on ne va pas commencer à faire le tri dans ce qu’on a le droit de vendre en fonction de l’humeur d’un algorithme ou d’un service conformité qui découvre le monde réel entre deux cafés.
Résultat : Stripe, c’est terminé aussi. On préfère bosser avec des partenaires qui comprennent qu’un produit légal… est juste un produit légal.
Et accessoirement, ça évite que votre paiement soit refusé parce que quelqu’un, quelque part, a décidé que votre panier était trop “épicé”.
Paiement par chèque
Le musée des méthodes de paiement
Le chèque, c’était sympa en 1998. Aujourd’hui, c’est lent, incertain, et franchement chiant.
Entre le temps d’envoi, la réception, la vérification, l’encaissement… votre colis a le temps de prendre racine.
Donc non. Plus de chèque. Ni en ligne, ni en boutique. Rangez votre carnet, ça vous fera de la place.
Paiement par virement bancaire
Pour les gens organisés… ou très patients
Vous pouvez payer par virement, depuis la France ou ailleurs. Les infos (RIB, IBAN, tout le folklore) vous sont données à la commande.
Par contre, on ne prépare rien tant que l’argent n’est pas là. Pas de magie, pas de “promis je l’ai fait hier”, pas de télépathie bancaire.
Quand le virement arrive, on s’active. Avant, on attend. Calmement. Ou pas.
Paiement en boutique (click & collect)
Vous venez, vous payez, on se regarde dans les yeux
Vous commandez en ligne, vous passez récupérer en boutique, et vous réglez sur place. Espèces ou carte, comme au bon vieux temps où les gens sortaient de chez eux.
Petite subtilité : si vous ne venez pas récupérer votre commande dans les 24h après le créneau choisi, et sans nouvelles… on annule.
Oui, même si vous l’aviez payée. Oui, vraiment. On ne garde pas les commandes comme des trophées.
Paiement en plusieurs fois (via Alma)
Parce que le plaisir, ça peut aussi se financer
À partir de 100€, vous pouvez étaler la facture :
- 2x : 0,4% de frais
- 3x : 0,7% de frais
- 4x : 0,9% de frais
Les options apparaissent directement si votre panier est éligible. Pas besoin de supplier, ça se fait tout seul (sauf si vous achetez du poppers ou des poupées, parce que non, Alma n’est pas d’accord)
En validant, vous acceptez les conditions d’Alma (oui, il y a des petites lignes, comme partout, on ne va pas vous mentir).
Paiement différé (via Alma)
Le “je paie plus tard”, version adulte responsable
À partir de 100€, vous pouvez aussi repousser le moment douloureux :
- 15 jours : 0,2% de frais
- 30 jours : 0,4% de frais
Vous profitez maintenant, vous payez plus tard. C’est pratique, mais ce n’est pas une amnésie financière : la facture revient. Toujours.
Là aussi, les conditions d’Alma s’appliquent. Oui, encore elles. Personne n’aime ça, mais tout le monde signe quand même.