Bienvenue dans la FAQ la moins corporate de l’univers marchand.
Ici, pas de blabla lissé au gel hydroalcoolique, juste des réponses franches, parfois crues, souvent drôles, toujours honnêtes.
Vous avez une question ? Elle est sûrement déjà là. Sinon, râlez plus bas, on aime bien ça aussi.
Pas la peine de chercher la langue de bois, elle a été bâillonnée avec un gode ce matin.
Pas autant que vos voisins quand ils se disputent, mais un peu quand même. On parle d’un orgasme, pas d’un miracle silencieux.
Si ça se branche en USB, c’est rechargeable. Si ça s’ouvre avec une vis, c’est vintage. On précise toujours, lisez bordel.
Si c’est indiqué waterproof, oui. Si ce n’est pas le cas, préparez-vous à transformer un vibro en projecteur de fumée. L’eau et l’électricité, toujours une belle fin.
Le vibromasseur fait ce qu’on lui dit. Le rabbit fait deux trucs en même temps : il vibre dedans et il chatouille dehors. Comme un assistant personnel, mais utile.
Prenez une banane, une brique de lait, et votre ego. Faites des tests. Mais sachez que la taille, c’est dans la tête. Et parfois dans le rectum.
Pour certains modèles, oui. Parfait pour ceux qui veulent jouer à “50 nuances de geek” en vidéoconférence. Vérifiez la fiche produit avant de hacker votre slip.
Un peu comme une relation : ça dépend de l’entretien, de la fréquence d’utilisation et de si vous le laissez traîner au soleil ou pas. Certains durent 10 ans. D’autres, une soirée.
Ah, les états de disponibilité… Ce langage codé qui semble clair jusqu’à ce que quelqu’un le prenne personnellement.
En stock : C’est là. Vraiment là. Physiquement dans nos étagères, pas dans un rêve. Si vous le commandez, on vous l’envoie, point final.
En précommande : C’est commandable, mais pas encore arrivé chez nous. Il est sur la route, en train de traverser un entrepôt, une douane ou un couloir de l’enfer logistique. Comptez quelques jours… parfois plus. Ça dépend des lunes.
Rupture : C’est non. C’est plus là. C’est out. Le bouton d’achat est là pour faire joli. On le remettra quand on saura si ça revient. Ou pas.
Ça dépend. Du transporteur, de votre adresse, du karma du moment.
Tous les tarifs sont visibles :
- dans chaque fiche produit (onglet "Estimation de livraison"),
- dans le panier,
- et surtout au moment du choix du transporteur : là, c’est le bon, le vrai, le définitif.
Si vous n’êtes pas connecté·e ou que la géolocalisation foire, les estimations peuvent être à côté de la plaque. Mais rassurez-vous : on ne vous facturera pas l’envoi d’un gode au Japon si vous habitez Metz.
C’est rarement notre problème. 99% du temps, c’est :
- Une carte qui fait la gueule (plafond atteint, sécurité renforcée),
- Une banque qui panique à la vue du mot "plaisir",
- Ou un anti-pub qui bloque le bouton.
Essayez un autre navigateur, une autre carte ou un sacrifice de modem. Sinon, contactez-nous, on vous guidera (en soupirant un peu mais avec amour).
Oui. Si votre libido est plus rapide que votre budget, à partir de 100€, et jusqu’à 2000€, vous pouvez payer en 2, 3 ou 4 fois grâce à notre partenaire Alma.
Pas besoin de supplier votre banquier ni de sacrifier un rein sur LeBonCoin.
⚠️ Seule exception : les commandes contenant du poppers (légal mais trop capricieux côté règlement), ou des poupées (gonflables ou pas, elles font toujours flipper Alma).
Dans ces cas-là, c’est paiement en une fois ou on vous envoie une corde pour pleurer en beauté.
Alors non. Détendez-vous, rangez la fourche.
Plusieurs possibilités :
- Le mail est dans vos spams, en train de discuter avec une pub pour agrandir votre zizi.
- Vous avez fait une faute dans votre adresse mail. Genre @gmaol.com. Ça arrive, même aux meilleurs.
- Vous étiez peut-être pas connecté·e à votre compte au moment de la commande.
Dans tous les cas, si le paiement est passé, la commande existe.
Et si elle existe, on la voit.
Et si on la voit, on la traite.
Et si on la traite, vous allez la recevoir.
Même si vous râlez.
Oui. Et non.
Vous recevez automatiquement un mail avec les infos bancaires après validation.
Mais si :
- Vous avez cliqué trop vite et pas validé la commande,
- Vous avez bloqué l’email (spam, typo, gremlins dans Outlook),
- Ou juste décidé que "virement" était un état d’esprit plus qu’un mode de paiement...
Alors non, vous n’aurez rien.
Mais rassurez-vous, écrivez-nous ou regardez dans l’espace client : si la commande est enregistrée, on vous envoie les infos bancaires à la main (et sans sarcasme… enfin presque).
Oui, c’est normal.
C’est pas que vous n’êtes pas digne. C’est juste qu’on n’envoie pas de mails toutes les semaines avec des smileys et des promos fades.
On écrit quand on a un truc à dire. Un vrai. Un bon. Un insolent.
Et parfois… ben on a la flemme. Ou on préfère mettre notre énergie dans des sextoys que dans Mailchimp.
Mais si vous êtes inscrit·e, un jour, ça tombera. Et là, ce sera une perle. Patience.
Bien plus que votre historique de navigation. Emballage sobre, pas de logo, pas de mention coquine. Votre facteur ne saura rien. Sauf s’il est client aussi.
Oui. Mais on décline toute responsabilité si elle ouvre le paquet et découvre le gode tentaculaire à mémoire de forme.
Plus rapide qu’une panne pendant un cunni, mais moins que Prime. Comptez entre 24h et quelques jours selon le transporteur, la météo et la Lune. On expédie vite, mais on ne fait pas la route à la place du livreur.
Oui. Que ce soit un cadeau, une blague ou une déclaration d’amour très... pénétrante. Il suffit de mettre ses coordonnées et pas les vôtres (et d’assumer).
Il vous attendra bien sagement à La Poste ou en point relais. Personne ne va courir après vous avec un gode dans une enveloppe. Pas encore.
Bien sûr. C’est ce qu’on appelle un “Click & Collect”. Sélectionnez le retrait boutique et venez discrètement, ou pas.
Tant qu’on n’a pas envoyé le colis, c’est possible. Après, faudra pleurer. Ou nous appeler. Ou les deux.
Alors là non. On ne reprend pas les objets qui ont visité des endroits intimes. Vous non plus, on l’espère. À part ça, s’il y a un vrai souci (défaut, casse, problème technique), on est carrément carrés.
Ça dépend. Du pays, de la ville, de l’humeur des dieux de la logistique, et de si vous avez été sage dans une vie antérieure.
En France, on bosse avec :
- Mondial Relay – pour les amateurs de suspense et de points relais aux horaires obscurs.
- Colissimo sans signature – oui, sans signature. Donc votre facteur peut planquer le colis derrière un pot de fleurs ou l’offrir à votre voisin exhibitionniste, c’est selon.
- Livraison Express – avec un transporteur mystère sélectionné par nos soins, selon la disponibilité, la météo, et l’alignement des planètes.
À l’étranger, c’est plus sobre : Colissimo international ou Express, selon les zones. Et pour les chanceux des environs de Sarreguemines ? C’est jackpot : tous les transporteurs + livraison par nos soins le soir même (si on n’est pas en train de binge-watcher une série et que le produit est bien en stock).
Oui, on fait aussi taxi du cul à nos heures perdues.
Bien sûr. On n’est pas (encore) une secte 100% digitale.
Il suffit de choisir l’option Click & Collect, et de venir chercher votre précieux en boutique. Vous pourrez alors le régler sur place, en cash, en carte, ou avec un sourire si on est d’humeur.
Bonus : vous pourrez même dire bonjour en vrai, ce qui est un luxe en 2025.
Non. À moins que vous ne soyez revenu d’un coma ou d’une expédition en Amazonie sans Wi-Fi, 3 mois, c’est trop tard.
Le délai légal de rétractation est de 14 jours après réception. Pas 92. Pas "le temps que je me décide". Pas "j’ai oublié que je l’avais acheté".
Et entre nous, si vous venez réclamer un retour d’article intime trois mois plus tard, c’est non seulement non... mais c’est flippant.
On respecte la loi, mais pas les retours archéologiques.
Si c’est notre faute — mauvaise référence, erreur de taille, emballage foireux — c’est pour notre pomme.
Si vous avez juste changé d’avis ou commandé en pleine crise de shopping compulsif, là, oui, les frais de retour sont à votre charge.
Si vous n’avez pas encore récupéré le colis, ne faites rien. Le transporteur va le renvoyer à l’expéditeur, et tout le monde évite un effort physique.
Si vous l’avez déjà pris, alors oui, les frais de retour sont à votre charge. On a le droit de se raviser, mais on n’est pas vos ex : on ne paie pas pour vos regrets.
Dès qu’on a vérifié que tout est intact, dans son emballage d’origine, non utilisé, non tripoté, non trempé, non… bref, vous avez l’idée.
En théorie, c’est sous 14 jours max. En pratique, ça peut aller plus vite. Ou pas. On est humains, pas des terminaux bancaires.
Il pourrait. En théorie. Mais dans la vraie vie, il a 68 colis dans sa bagnole, un GPS qui bugue, et un taux de patience en burn-out. Donc non, il ne vous appellera probablement pas. C’est triste, mais c’est réaliste.
Non. Parce qu’en général, le contenu se suffit à lui-même. Si vous voulez offrir un gode dans du papier licorne, c’est possible. Mais faudra le faire vous-même. Et envoyer la photo.
Si vous commandez plusieurs fois dans un très court laps de temps, et que par miracle votre première commande n’est pas encore expédiée, alors oui, c’est jouable. Mais faut être rapide. Et chanceux. Comme un orgasme à la pause café.
Sauf indication contraire, NON, à moins de vouloir traumatiser vos assiettes. Un peu d’eau tiède, un savon doux, ou mieux, un nettoyant spécial jouet et basta. Lave-vaisselle = divorce assuré.
Oui : silicone + silicone = merde collante. Pour les sextoys en silicone, prenez du lubrifiant à base d’eau. Ou préparez-vous à pleurer.
Avec douceur mais conviction. Eau tiède + savon doux suffisent. Ou un nettoyant spécial. Pas besoin de javel, ni d’eau bénite. Sauf si vous avez vraiment péché.
Oui, si vous partagez aussi vos bactéries. Sinon, mettez un préservatif ou soyez inventifs. Le plaisir c’est cool, les IST beaucoup moins.
Pas plus que votre libido. C’est du verre spécial, pas une bouteille de Kro. C’est solide, élégant, et ça casse pas à la première contraction.
Oui. C’est écrit dessus. Mais si vous devez le dévisser avec une pince ou qu’il sent la cave humide, jetez-le. Même votre anus a droit à un minimum syndical.
Bien sûr, et après vous pouvez faire une salade grecque avec. Sérieusement : NON. Ça flingue les préservatifs, les sextoys, et votre dignité.
Oui. Toujours. Même s’il est neuf. Même si vous êtes pressé. Sauf si vous aimez l’idée d’un orgasme parfum plastique de stockage.
Les jouets neufs sentent parfois le silicone, le plastique ou l’envie. Rincez-le à l’eau tiède savonneuse et laissez-le respirer. Si ça sent toujours le rat crevé après deux jours, là on en reparle.
Non. À moins que vous vouliez le faire fondre ou l’assécher comme une prune en fin de carrière. Utilisez un nettoyant adapté, pas un shot de vodka ou de gel hydroalcoolique de 2020.
Debout, fermé, au frais, à l’abri du soleil et des enfants curieux. Pas dans le frigo, ni à côté de l’huile d’olive. Oui, on vous voit venir.
Non. Et si vous en voyez, c’est que vous traînez aussi ailleurs. On ne piste personne. Même pas les indécis qui ajoutent 6 articles au panier et partent sans payer.
Absolument. Une seule âme, un seul compte, une seule libido. Tout est synchronisé : votre compte, vos points, vos commandes, vos regrets et vos bons d’achat.
Seulement si vous dites oui. On ne spamme pas les gens, on les excite (quand ils le veulent). Sinon, c’est silence radio. Même après la troisième commande.
Non. Ni à Google, ni à un obscur vendeur de NFTs sexuels. Vos données restent chez nous, bien au chaud. Contrairement à vos pulsions, elles ne fuient pas.
Pas vraiment. Mais votre nom n’est vu que par nous (et votre facteur s’il est indiscret). Par contre, votre sextoy ne viendra pas avec une carte “Coucou Mamie”.
Comme un slip en kevlar. HTTPS, paiement crypté, pas de pisteurs, pas de cookies véreux. Vos infos sont mieux gardées que votre historique de navigation.
Oui. Dans votre compte client. Donc si quelqu’un y accède, il saura que vous avez acheté un plug à queue de renard en 2022. Verrouillez votre ordi. Ou assumez.
Contactez-nous. On efface tout comme si vous n’aviez jamais existé. Pas de courrier à la mairie, pas de message au clergé. Juste un clic.
Non. C’est écrit PINK DIFFUSION. Ça fait sérieux, neutre, et ça ne déclenchera aucune conversation gênante avec votre banquier.
Pas encore. On n’a pas prévu de wallet Bitcoin pour acheter un cockring. Mais si ça devient une vraie demande, qui sait... En attendant, on accepte les vraies monnaies (CB, virement, espèces en boutique), pas les NFT de sextoys.
Oui. Ultra. HTTPS, prestataires certifiés, pas de stockage de carte chez nous, et un serveur plus blindé que votre ex. Et si vous voyez une redirection chelou vers "lavieenrosse.biz", là oui, fuyez.
Oui, forcément. Mais comme dit plus haut, ça s’appelle “PINK DIFFUSION” : c’est clean, ça passe partout, et ça ne hurle pas “j’ai acheté un plug gonflable à triple entrée”.
C’est un peu comme un plan épargne cochon — sauf que ça ne fructifie que si vous achetez des trucs excitants. À chaque commande (hors promo, faut pas pousser), vous cagnottez 5% du montant.
Avec un plafond de 50€ par commande (faut pas qu’on devienne pauvres non plus), ce petit trésor peut ensuite être déduit de vos prochains achats... après 14 jours, le temps légal pour changer d’avis, quitter votre ex, ou décider que ce harnais finalement vous plaît.
C’est automatique, c’est discret, et ça vous donne l’illusion de faire des économies. Magique, non ?
Évidemment que non.
Ce n’est pas un compte bancaire, c’est un système de fidélité. Vos points ne sont ni convertibles en cash, ni utilisables pour acheter un yacht, ni échangeables contre des bitcoins.
Ils servent à faire baisser le montant d’une prochaine commande, point barre. Si vous voulez toucher du vrai pognon, jouez au loto ou ouvrez un OnlyFans.
Non. Ça ne marchera pas.
Mais vous pouvez essayer. On ne juge pas. Le système refusera poliment, comme un date Tinder qui a lu votre bio jusqu’au bout.
Un peu de patience, on n’est pas des IA boostées aux amphétamines.
Les points se créditent après le délai de rétractation (14 jours), histoire de ne pas vous récompenser pour un achat que vous annulez.
Si vous avez commandé sans créer de compte (oui, ça arrive), ou sur un autre compte (celui que vous cachez à votre partenaire), les points sont perdus… ou attribués à l’autre vous.
Tant que vous les laissez dormir sur votre compte comme un écureuil névrosé stocke ses noisettes, non, ils ne bougent pas.
En revanche, si vous les convertissez en bons de réduction, ces derniers ont une durée de vie d’un an. 365 jours pour passer à la caisse. Après ça, pouf, envolés, comme vos résolutions de début d’année.
Et attention : un compte inactif (aucune commande, aucune connexion, pas même un petit clic furtif) depuis plus de 2 ans ? Il disparaît. On appuie sur le bouton rouge et hop, plus de compte, plus de points, plus de traces. C’est le droit à l’oubli, version boutique érotique.
Non. Ce n’est pas une banque, c’est une boutique. Vos points sont liés à votre compte. Si vous tenez absolument à faire plaisir à quelqu’un, envoyez-lui un vibro, pas vos cagnottes.
Non plus. On n’a pas de bouton “remonter le temps”. Si vous avez commandé en mode invité, vos points sont partis dans les limbes de la flemme numérique.
Est-ce que c’est normal d’avoir envie de se faire lécher les pieds en écoutant du Mozart ? Personne ne juge. Sauf vous. Et ça, c’est pas notre problème.
Vous en achetez un discret. Vous en parlez. Ou vous changez de partenaire. La communication ou la masturbation, dans tous les cas vous y gagnez.
Plus normal que de s’extasier devant une raclette sur Instagram. Tant que c’est consenti, tout va bien. Le reste, c’est du bruit moral.
Non, c’est juste que vous vivez encore dans la tête de votre prof de catéchèse. Respirez un coup. Vous achetez un objet de plaisir, pas une arme chimique.
Non. Vous êtes vivant. Et si vous avez des limites, respectez-les. Si vous n’en avez pas, mettez un casque. Dans les deux cas, l’important, c’est de kiffer sans nuire.
Non. On a vu des gens acheter des trucs bien pires : des NFT, des fidget spinners, ou des sex-toys Wish. Ici, rien ne nous choque. On a un seuil de tolérance plus large que certains orifices.
Ce qui serait grave, c’est de passer à côté d’un orgasme prostatique par peur d’être jugé par Jean-Michel Virilité. Le plaisir n’a pas d’orientation. Il a juste besoin d’un accès libre.
Oui. Un sextoy, c’est pas un ticket garanti pour l’extase. C’est un outil, pas un miracle. Il faut apprendre à l’utiliser, écouter son corps, et arrêter de se mettre la pression. Vous n’avez pas raté votre vie si vous ne criez pas au ciel à la première vibration.
Alors expliquez-lui gentiment que le sextoy ne prend pas la place de l’autre, il complète. C’est un coéquipier, pas un rival. Et s’il est jaloux d’un objet en silicone… il est peut-être temps de reconsidérer l’équipe.
Seulement si vous vous en servez pour éviter d’aller bosser ou pour éluder une guerre mondiale. Sinon, non. Votre corps, votre rythme, votre plaisir. La masturbation ne rend pas sourd, pas aveugle, et pas con. (Enfin… pas plus.)
Ils peuvent habituer à… du bon matos. Si vous passez d’un sextoy puissant à une main molle, oui, la différence se sent. Mais vous n’êtes pas foutu pour autant. Variez, explorez, et surtout, ne vous croyez pas abîmé. Vous êtes juste affûté.
Déjà, respirez. Ensuite, rappelez-vous que tant que c’est consenti, légal et hygiénique, c’est autorisé. Et si vous n’osez pas en parler, commencez par l’écrire. Ou venez dans notre boutique : on a entendu pire. Et mieux. Mais jamais sans jugement.
Non Gérard, on n’a pas de lunettes X, ni de capes d’invisibilité, ni de filtres anti-conscience morale. On n’est pas dans un épisode de Black Mirror version beauf. Ici, on vend des sextoys, pas des fantasmes de pervers de vidéoclub. Pour voir des gens à poil, essayez déjà de vous faire aimer. Ou payez un abonnement, comme tout le monde.
Oui. Comme Netflix, la raclette et les textos à votre ex à 2h du matin. La différence ? Lui, au moins, il vous fait du bien à chaque fois.
Non, mais promis, aucun n’a été fabriqué à base d’animaux morts ou d’enfants tristes. En attendant l’orgasme compostable, un bon nettoyage suffit.
Techniquement oui, moralement non. Ce n’est pas dangereux, c’est juste débile. L’inverse est aussi vrai, mais nettement plus douloureux.
Bien sûr. Tant que vous ne négociez pas votre salaire en gémissant, c’est votre problème. On vend le produit, pas les mauvaises décisions.
Oui, et elles attendent le mariage. Surtout si vous les stockez à côté de la boîte à souvenirs de votre communion. Allez consulter.
On est dans une société où y’a des sextoys conçus pour être lavés, hygiéniques, ergonomiques. Et vous, vous voulez vous coller une banane ? C’est votre anatomie, faites ce que vous voulez… mais vous viendrez pas pleurer si ça glisse mal et que vous devez expliquer ça à un urgentiste.
Techniquement oui, mais vous risquez d’augmenter le volume de votre TV chaque fois que vous vibrez. Ce n’est pas un bug, c’est une expérience immersive.
Non, mais si vous en trouvez un, envoyez-nous le lien. On le met en avant dans la newsletter et on le teste en binôme.
Non. Mais il peut parfois éviter un meurtre. Disons que c’est un bon complément. Si ça vibre, c’est bien. Si ça écoute, c’est mieux.