Branlette préventive : Remède contre les décisions puantes

Par : La Vie en Rose - Catégories : Ça m'énerve!

On n’a pas l’habitude de faire dans la politique, même si on a l’esprit large… assez dilaté pour y loger une quantité indécente d’idées tordues. Mais faut quand même reconnaître qu’il y a un sérieux problème. Le pire ? Plus ça dérange, plus ça devient banal… au point que plus personne ne s’en émeut vraiment. Alors voici quelques petites vérités, perdues dans un océan de saloperies bien plus vastes. Et rappelons qu’il y a quelques années, une révolution a éclaté pour bien moins que ça.

Branlette préventive : l’unique remède contre les décisions qui puent la frustration et l’argent sale

Proposition simple : avant chaque vote, décret ou signature de contrat : orgasme obligatoire. Pas un petit coup honteux au fond d’un couloir. Un vrai, long, profond, qui vide le cerveau et coupe net l’envie de nuire. Moins de lois absurdes, plus de paix sociale. Faites-vous plaisir, foutez-nous la paix.


Acte I — Lapidation : morale en pierre, cerveau en cailloux

On nous vend les “valeurs universelles” avec la ferveur d’un télévangéliste, pendant que des femmes sont encore lapidées pour “perte de vertu” — traduire : violées mais coupables. Et les mêmes qui brandissent la morale posent leur stylo sur des contrats qui sentent le pétrole et la poudre, verre de champagne à la main.

Deux poids, deux mesures : on pleure sur les violences… et on serre les mains qui les organisent. Costume repassé, sourire nickel, âme au pressing.

Acte II — Puritains pervers et censure à géométrie variable

Il y a vingt ans, on voyait plus de peau à 21h qu’aujourd’hui à minuit. Les tétons sont devenus plus tabous que les tirs de LBD. Et pendant ce temps, on “éduque” les gosses à marche forcée avec des programmes qui brouillent salement les lignes entre pédagogie et adultisation précoce. Résultat : adultes infantilisés, enfants sexualisés. Bienvenue dans la société du grand écart, où on se casse la gueule des deux côtés.

On cache les fesses des grands, on bousille l’innocence des petits… et on appelle ça le progrès. Poétique comme une porte de prison.

Acte III — Festins de la honte : homards, grands crus et budgets publics

On prêche la sobriété pendant qu’on claque 200 000 € en homards et grands crus sous les dorures. Entre deux toasts au foie gras, on décide du sort de ceux qui payent l’addition. Et tout est “parfaitement légal”. Voilà le chef-d’œuvre : l’indécence procédurale.

  • Cabinets d’études : millions engloutis en PowerPoints qui nous apprennent que l’eau mouille et que la misère coûte cher.
  • Com’ de crise : des slides, des slogans, zéro solution — mais une facture qui donnerait presque envie de recracher le homard.

Acte IV — Lobbyland : la loi sur commande

Big Pharma écrit la santé, Big Oil le climat, Big Food l’agriculture. Les “équilibres” tombent toujours du même côté : celui qui paye le champagne.

  • ré-autorisations “temporaires” de pesticides cancérigènes qui s’incrustent comme des punaises de lit ;
  • semences stériles pour flinguer l’autonomie alimentaire ;
  • taxes sur les potagers pendant que les rayons dégorgent d’ultra-transformés à prix promo.
Quand la plume du législateur sent l’additif, c’est qu’un lobby tenait l’encrier.

Acte V — Santé rentable, patients captifs

Guérir vite = perdre un client. Traiter à vie = jackpot. La crise COVID a servi de masterclass : vaccination obligatoire (illégale) avec un produit dont on savait déjà qu’il tiendrait plus du colmatage que de la panacée, millions de personnes malades après injection, traitements éprouvés depuis 50 ans interdits dès que le vaccin est arrivé. Le gouvernement le savait. Mais il fallait que la pompe à fric tourne.

Note satirique : le citoyen a eu droit tour à tour au sermon, à la gifle, puis au silence. On appelle ça la pédagogie en trois temps. Eux appellent ça “protéger”.

Acte VI — Religion : laisse et muselière

Ce n’est pas Dieu qui fait la guerre, c’est la religion. Elle bénit les bombes, légitime les tyrans et tient les peuples en laisse avec l’abonnement “culpabilité + peur + promesse d’après-vie”. Quand la ferveur baisse, on invente un ennemi, on ressort un texte sacré, et c’est reparti pour un siècle de massacre sanctifié.

Acte VII — Économie de kamikaze : souveraineté vendue à la découpe

Nucléaire : on possédait une filière qui assurait électricité abordable et souveraineté. On l’a démontée méthodiquement, et aujourd’hui EDF est forcée de vendre en dessous de son coût à des “concurrents” qui n’ont rien produit. On appelle ça “ouverture à la concurrence”. Traduction : ouverture du coffre.

Gaz : on ne le produit pas, mais on contrôlait nos stockages et nos contrats stratégiques. On a bradé tout ça, et maintenant on joue les surpris devant la dépendance et les prix qui explosent.

Péages & infrastructures : payés par nos impôts, revendus à l’extérieur, refacturés plus cher aux mêmes qui les ont financés. Cercle (vicieux) bouclé avec ruban de soie.

Acte VIII — Services publics : absents pour aider, impeccables pour sanctionner

Trains en retard, urgences fermées, classes sans profs… mais une précision chirurgicale pour vérifier si vous avez bien payé vos impôts. Le bouton “sanctionner” marche toujours mieux que le bouton “aider”. Étrange hasard… ou simple priorité assumée ?

Acte IX — Bouffe, champs et empoisonnement organisé

On pénalise le jardin qui nourrit, on subventionne le champ qui asphyxie. Big Food balance sucres cachés et additifs, puis on vous dit “bougez plus” comme si ça annulait un litre d’huile de palme. Et les mêmes vous vendent ensuite la cure miracle.

Acte X — Censure, moraline et doubles standards

On aseptise les écrans, on hygiénise la chair, on tremble devant un téton, mais la violence passe crème. On diabolise l’érotisme adulte tout en tolérant l’endoctrinement précoce. Résultat : société nerveuse, obsédée par le contrôle, fâchée avec le plaisir consenti — et pourtant hystérique à l’idée de punir.

Acte XI — Écologie cosmétique et hypocrisie verte

On nous vend des gobelets compostables… importés en cargo depuis l’autre bout du monde. Les centrales à charbon rouvrent “temporairement” pendant que les ministres posent devant des panneaux solaires made in China. Les sanctions tombent pour un vieux diesel, mais les jets privés tournent toujours au-dessus de nos têtes.

Acte XII — Justice à deux vitesses, turbo pour les puissants

Une fraude fiscale à 50 € ? Amende immédiate. Un détournement à 50 millions ? Procès dans 12 ans, peine avec sursis, et apéro sur le yacht le soir-même. Et toujours ce sourire : “La justice est la même pour tous”. Oui… sauf pour ceux qui peuvent se payer un cabinet à 1 000 € l’heure.

Acte XIII — Éducation : nivellement par le bas et illusions par le haut

On sort des diplômes comme on sort des Kinder Surprises : jolies coquilles, rien de consistant dedans. Des générations entières “prêtes pour l’emploi”... sauf que l’emploi n’est plus là. Mais rassurez-vous, on a prévu des formations pour apprendre à “développer sa résilience” au chômage.

Acte XIV — Médias : chiens de garde et caresses sur commande

Le journalisme d’investigation ? Supprimé pour cause de budget. La chronique météo sponsorisée par un pétrolier ? En ligne à 6h du matin. On choisit les sujets comme on choisit les invités : jamais ceux qui fâchent les annonceurs. Et pour le reste : indignation sur plateau, pub à la pause.

Acte XV — Médocs : génériques, magouilles et remboursements à géométrie variable

La fable officielle : “On encourage les génériques pour réduire les coûts.” La réalité : on vous pousse vers le générique, puis on coupe ou réduit son remboursement. Et juste avant qu’un brevet ne tombe, le labo sort une “nouvelle formule” : même molécule, dosage légèrement bidouillé, nouvel emballage… et surtout, nouveau brevet. Résultat : le générique se prend un mur, la nouvelle version est remboursée plein pot, et vous payez la différence. La sécurité sociale applaudit ses économies, le labo encaisse, et le malade sert de guichet automatique.

On appelle ça l’innovation. Nous on appellerait plutôt ça repeindre un cercueil et le vendre comme un loft.

Acte XVI — Surveillance et soumission numérique

Internet devait libérer. Il classe, piste, profile. Vos messages vivent chez des boîtes qui revendent votre vie privée en bundles marketing. On appelle ça “expérience personnalisée”. En vrai, c’est un casier en 360°.

Big Brother a troqué l’uniforme pour un polo corporate et un tableau de bord KPI.

Acte XVII — Petits délits, grosse violence

50 € oubliés ? 100 € de pénalité. Une pancarte qui dit “non” ? Gazage, LBD, GAV. Pendant ce temps, ceux qui déplacent des millions dorment sur des oreillers en soie. “La loi est la même pour tous”, promis-juré, surtout pour ceux qui peuvent la louer à l’heure.

Monopoly républicain : certains récupèrent 20 000 en passant par la case départ, d’autres un tir de grenade.

Acte XVIII — Réformes en boucle & peinture fraîche

On repeint les couloirs, on change le logo, on replie les mêmes PowerPoints et on appelle ça “modernisation”. Le fond reste pourri, mais le ruban de com’ est neuf. Circulez, il n’y a rien à voir—à part la facture.

Changer le paillasson d’un taudis ne le rend pas habitable. Mais ça fait une belle photo LinkedIn.

Acte XIX — Tuer préventivement pour “protéger” : le massacre des veaux

On abat des milliers de bébés veaux… préventivement.
Pas parce qu’ils sont malades, non. Parce qu’ils pourraient l’être.
Et même vaccinés, ils y passent. On appelle ça la “précaution sanitaire”. Nous on appelle ça flinguer notre agriculture en lui coupant les genoux pendant qu’elle essaye encore de marcher.

Acte XX — Normes suicidaires et concurrence sur mesure

Les agriculteurs français se plient à des normes toujours plus strictes, investissent des fortunes pour se mettre en conformité, et finissent ruinés.
Et pendant ce temps, on importe des produits de pays où ces règles n’existent pas, sans contrôle sanitaire sérieux. Résultat : concurrence déloyale, mais parfaitement organisée pour détruire notre autonomie alimentaire. Quand tout sera mort, on pleurera… et on achètera à prix d’or ce qu’on savait produire chez nous.

Acte XXI — La protection qui blesse : réglementation porcine

On pond une loi pour éviter que les porcs soient trop agglutinés dans les camions de transport — sur le papier, ça semble bien.
Sauf qu’un porc n’a pas le réflexe “attention, virage à droite” : s’ils ne sont pas serrés, ils chutent, se blessent, parfois gravement. Une “protection animale” qui casse plus qu’elle ne sauve. Bravo.

Acte XXII — Nestlé, eau sale et bénédiction gouvernementale

Et pendant ce temps-là, Nestlé peut pomper de l’eau contaminée, la “nettoyer” avec des procédés interdits, et la mettre en bouteille sous nos marques nationales les plus connues.
Tout le monde le sait : l’entreprise, les autorités sanitaires, le gouvernement. Et tout le monde ferme sa gueule. Parce que la santé publique, ça pèse moins lourd qu’un contrat bien ficelé.

Et encore...

La liste n’est évidemment pas exhaustive — sans même parler des ressources planquées et jamais déclarées par nos dirigeants, du braquage organisé des retraités à qui l’on fait recotiser ce qu’ils ont déjà payé, des passes-droits distribués comme des capotes gratuites en soirée VIP, des emplois fantômes, du président en toc et de la première dame sortie tout droit d’un scénario de mauvais soap. Il suffit, pour une fois, d’utiliser nos téléphones — pas pour scroller des selfies ou mater des reels de chats — mais pour chercher, lire, et constater par soi-même. Les infos sont là, partout. À condition de vouloir les voir. Et surtout, de faire la différence entre le journalisme d’ameublement, muselé et sponsorisé par ses annonceurs, et les vrais journalistes — ceux qui fouillent, grattent, mettent les pieds dans la merde et finissent menacés, virés ou “accidentés” pour avoir osé dire que le roi est à poil… et que ça ne lui va pas du tout.


Réforme 000 : la branlette préventive (obligatoire)

Si vous cherchiez une raison d’être énervé, voilà de quoi être en rogne. En pétard comme une pute un lendemain de perm de matelot.

Mesure phare : orgasme obligatoire avant tout vote, décret, appel d’offres, nomination ou plan de com’. Pas une branlette honteuse sous la table. Un vrai moment qui desserre les mâchoires, baisse la testostérone décisionnelle et relève — pour une fois — le niveau.

  • post-orgasme, on ne vend pas une autoroute payée par les contribuables à un fonds dont le siège est plus loin que le SAV ;
  • post-orgasme, on ne ré-autorise pas le pesticide “temporaire” qui squatte à vie ;
  • post-orgasme, on ne maquille pas un scandale sanitaire avec un PowerPoint à 2 millions ;
  • post-orgasme, on n’envoie pas une pierre — même métaphorique — pour satisfaire une morale de pierre.
Un dirigeant post-orgasme s’allume une clope, regarde le plafond… et oublie sa connerie initiale. Ce qui, à l’échelle d’un pays, s’appelle une putain de révolution. En attendant une autre forme de révolution largement méritée, ça pourrait bien limiter les dégâts.

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